L’obligation de l’homologation des sièges-auto :

Que vous utilisiez un lit nacelle, un siège-auto ou un réhausseur, celui-ci doit obligatoirement posséder un visa d’homologation certifiant qu’il répond à la norme européenne.

L’étiquette : l’attestation d’homologation

L’étiquette que vous trouvez sur le dispositif de retenue atteste que le fabricant a bien obtenu l’homologation.
Voici un exemple d’étiquette se trouvant sur un siège-auto (ici, il s’agit d’un produit de la gamme Britax Römer) :

homologation siege auto Lhomologation des sièges auto

Que trouve-t-on sur l’étiquette?

1 – La mention « Universal » indique que le produit est adapté à tous les véhicules.
2 – « 0 – 13 kg » est le poids que peut supporter le siège-auto. Ici, il s’agit d’un siège-auto du groupe 0+.
3 – « Y » indique que le siège dispose d’un système de harnais 5 points avec sangle d’entre-jambes.
4 – La lettre « E » est la marque d’homologation euripéenne.
5 – Le chiffre à côté du « E » correspond au code du pays dans lequel l’homologation a été réalisée (1=Allemagne, 2=France,3=Italie, 4=Pays-Bas etc.)
6 – La série de chiffres correspond au numéro d’homologation. Les 2 premiers chiffres indiquent la version de la norme ECE R 44 selon laquelle le siège enfant a été homologué (dans ce cas, ECE R 44/04).
7 – La série de chiffres correspond au numéro séquentiel.

Le contrôle des sièges auto pour enfants

216 actions de contrôle ont été menées par la DGCCRF. Elles NOUS  font apparaître un taux d’anomalie de 3 %.
Cette enquête ne concernait pas les sièges auto multifonctions pour enfants, tels que les « combinés siège auto et poussette » ni ceux qui pourraient faire office de poussette ou de transat.

Les contrôles se sont déroulés auprès des responsables de la première mise sur le marché, mais aussi au stade de la distribution (magasins spécialisés ou rayons spécialisés de la grande distribution), sans oublier les sites internet et les entrepôts de vente à distance.

D’autres magasins, distribuant des articles de puériculture, des jouets, de l’habillement pour enfants ou des accessoires pour automobile, ont complété ce panel.

Sur les 15 échantillons prélevés et analysés, 6 ont été déclarés non conformes par le laboratoire SCL de Lyon[2] et 2 se sont révélés non conformes et dangereux pour défaut d’informations et risque de blessure à la tête pour l’utilisateur du dispositif de retenue en cas de choc. Les lots des 2 produits dangereux ont fait l’objet, pour l’un, d’une mesure de retrait volontaire et, pour l’autre, d’une mesure imposée de retrait, rappel et destruction.

Plus d’infos sur le site www.securiteroutiere.gouv.fr